Je découvre aujourd’hui, dans un roman de Modiano, une page entière sans la moindre phrase à la forme interrogative (p.19).
Forcément, le doute s’installe : est-il bien l’auteur de son livre ?

 

Chante, rossignol, chante !

Je rêve de tomber sur une critique littéraire qui donne envie de lire un livre sans le secours d’une louange hyperbolique.
J’ai un rossignol dans mon jardin qui fait déjà très bien le job depuis quelques nuits pour choper de la femelle, et plus je l’écoute, plus j’en déduis que la surenchère est l’ennemie du bien.