Runaway train

     J'adore les textes qui démarrent par une scène de train. Ci-dessous, trois extraits dans le désordre de romans et nouvelle d'Alexandre Civico (Atmore Alabama, son dernier qui vient de sortir chez Actes Sud), Tim Gautreaux (Le Dernier arbre) et Mark Twain (Du cannibalisme dans le train).     À l'un des arrêts facultatifs d'une certaine... Lire la Suite →

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" Les faits, rien que les faits." Pour juste demander ça, Monsieur Pickwick devait sûrement être un gros coinsoss. "Tu te fais un gif dans la tête, les fées, ça n'existe pas", le clasha Wendie Darling qui en vrai voulait trop être une licorne. (Non, non. Rien. Je m'entraîne pour coller aux exigences actuelles des... Lire la Suite →

Un froid sec #23

CE JOUR, DONC, IL Y EUT UN BRUIT INHABITUEL dehors. Inhabituel dans ce paysage au blanc figé, dont la fonte des neiges et de la petite source au bout du jardin était à la fin de l'hiver la première alarme sonore.

Buk is inside

À ceux qui me demandent comment j'arrive à écrire indifféremment pour la jeunesse et pour l'adultesse, une illustration de Bob Staak ci-contre.

Pastiche par temps bleu, pastiche délicieux #2

     Elle s'appelait Mireille. L'esprit vif et dure à la tâche, parce qu'il fallait bien. Parce que l'aîné, le frère, celui qui aurait dû reprendre la ferme après la mort du père, celui-là n'en eut jamais le goût. Sorti quatre ans avant elle du berceau de chair d'Hélène, sa mère, mais à regret. Une semaine... Lire la Suite →

Poucet

Le Petit Poucet vu par…

Benoît Broyart

On aurait eu tort de penser qu’il était le souffre-douleur de ses frères. Ce n’était pas exactement ça. Pas de coups de leur part ou si peu, jamais rossé en tout cas ou si peu que c’en était insignifiant.Mais disons que sa place de cadet ne lui avait apporté aucun avantage, qu’on s’occupait très peu de lui.Il n’était pas le chouchou, ce petit dernier que l’on aurait pris soin de couver, sachant qu’après lui, le berceau resterait vide. Il écoutait beaucoup et parlait peu mais son silence passait le plus souvent pour de l’idiotie, un manque de curiosité. On ne faisait pas attention à lui. Quoiqu’il fasse, tout le monde dans la maisonnée s’en fichait. À sept ans, il était donc le dernier venu d’une fratrie abondante. Ses parents, bûcherons, passaient leurs nuits chacun de leur côté. Ils étaient trop pauvres pour ne pas partager la…

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Une canicule de Sirius

 Misère ! mon éditeur qui me rappelle ; et je sais très bien pourquoi : "allô Anna ! Alors, ce roman, vous en voyez la fin ?" C'est bon, je décroche pas. Ben non, évidemment, qu'il avance pas ; il fait aussi chaud que dans le frifri de Cléopâtre, actuellement, dans le Gers ! Mes... Lire la Suite →

Le jour de la marmotte

 Lundi : tel un minable Jean-Claude Dusse éternellement à deux doigts de conclure, tu découvres, au moment d'achever l'écriture de ton roman, la quatrième dimension qui en fera tout le sel à la condition d'y introduire de nouveaux chapitres.

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